C’est quoi la politique ?

Publié le 11 février 2010 à 16h00 dans Langage

« Ha, ça parle de politique ? Non merci alors, ça ne m’intéresse pas. »

La politique, c’est nul ! Nombre de gens partagent ce constat, se méfiant de la politique comme de la peste. D’ailleurs, on s’en méfie ici aussi, car comme vous l’avez constaté, les premiers articles ne paraissent pas traiter de politique, même si le thème de La Politeia semble être la politique.
Mais, en fait, c’est quoi la politique ?

Étymologie

Littéralement, au même titre que mécanique est ce qui est relatif aux machines, ou féerique, ce qui est relatif aux fées ; la politique signifie simplement « relatif à la cité ».

Polis est effectivement le terme grec pour désigner la cité. Mais attention, la cité en Grèce antique ne désigne pas seulement la ville d’un point de vue géographique, mais toute son organisation sociale. Pour éviter l’ambiguïté polis est d’ailleurs souvent traduit par cité-état. Cette dernière traduction reste cependant imparfaite, car polis désignait plutôt les citoyens eux-même que la structure les englobant. Ainsi on parlait de la cité des Spartiates et non de la cité de Sparte.

Une cité est donc une communauté dirigé par ses citoyens. Une fois dit cela on a, en fait, que déplacer le problème. On va essayer de répondre à la question qui vous brûle alors tous les lèvres : qu’est-ce que la citoyenneté ?

Tous citoyens dans le village global

Citoyens du monde de Leo Wirth

Citoyens du monde de Leo Wirth

La notion de citoyenneté a évolué avec le temps. En Grèce antique, pour être citoyen, il faut être un mâle de plus de dix-huit ans, libre, qui a fait son service militaire et dont le géniteur était citoyen lui-même. En effet, les grecs estimaient que les femmes étaient irrationnelles, donc incapable de prendre des décisions politiques ; les esclaves, comme complètement dépourvu de la faculté de délibérer quand ils ne sont pas considérés comme des animaux ; quand aux non-grecs, les barbares, ils étaient souvent considérés avec mépris comme inférieurs. Du reste, les prisonniers de guerre étaient une bonne source d’esclaves.

Finalement, si on se limite à la définition de l’époque, on rate l’essentiel de l’idée de citoyen. Ce qui est plus important à constater, est ce qui transparaît avant la mise en forme juridique. C’est le principe de fond, qui est que celui qui a la faculté de raisonner, de penser, de prendre des sages décisions pour la communauté, est un citoyen.

Ce qui est formidable, c’est que ces capacités sont aujourd’hui reconnues comme étant humaines. D’ailleurs, on retrouve dans la déclaration universelle des droits de l’homme, faite après la seconde guerre mondiale que : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. ».

Ainsi posé que le sexisme, l’esclavage et le racisme n’ont plus de justification biologique, chaque être humain est, à sa naissance, un citoyen en puissance.

Une histoire Française

Cette citoyenneté peut s’appliquer différemment selon les droits et devoirs dont disposent l’individu à sa naissance. Ainsi, en France, on a le droit de vote pour faire entendre sa voix. Hélas, on se limite souvent à ce droit comme seule expression de notre citoyenneté. On vote en effet pour nos représentants, comme si on leur donnait notre citoyenneté, c’est à dire notre capacité à réfléchir et à agir dans la communauté. Et ceci durant la durée de leur mandat, avant de la donner à son successeur, et ainsi de suite.

La politique est alors réduite à l’exercice du pouvoir que font ces élus, et plus particulièrement à l’échelle nationale. Cette réduction est quasiment entré dans les mœurs et le pouvoir en place n’y est pas pour rien. D’ailleurs, il suffit de regarder les rubriques « politique » des sites d’informations comme Le Figaro ou Rue89, ça ne parle que des élections régionales et des personnalités politiciennes… Il ferait mieux de renommer leurs rubriques « Élections & People ».

Pourtant, la politique c’est bien plus large, tous les évènements touchant à l’organisation de la communauté en font partie. Une grève, un match de football, un concert ou une révolution sont des évènements politiques. Certains portants en plus des revendications politiques explicites. Et ce n’est pas un hasard s’il y a un ministère du sport et un ministère de la culture…
Si vous voulez en savoir plus sur ce que j’avance à propos de l’implication du pouvoir dans la perception qu’on peut avoir d’un domaine comme la culture je vous invite à regarder Incultures.

La servitude choisie

A l’heure d’Internet et de la mondialisation, les états sont loin d’être indépendants comme l’étaient les cités grecques. Oui, on sait maintenant que les nuages de nos usines de s’arrêtent pas à la frontière. Ainsi même si en droit on ne peut être citoyen que d’un état — voir deux dans des cas particuliers — il existe un niveau de pouvoir planétaire.
Nous sommes donc des citoyens du monde, en plus d’être citoyen de notre pays, mais aussi citoyen de notre région, citoyen de notre ville, voir citoyen de notre immeuble. A tous les niveaux, nous pouvons agir et penser sur comment vivre avec l’autre.
A noter que vous pouvez aussi choisir d’être esclave plutôt que citoyen. Le citoyen usera de son aptitude à réfléchir et à se bouger tandis que l’esclave laissera les autres penser et décider à sa place. Et à moins de s’enfuir tel Christopher McCandless, l’esclave n’échappe pas à la politique, il la subit.

Finalement, la politique désigne ce qui est relatif à une communauté d’êtres humains utilisant leurs capacités de réflexion pour s’organiser ensemble. La réduction de la politique à l’exercice du pouvoir est une aberration, ou plutôt le signe d’une société qui veut robotiser l’individu…

16 réactions

  1. #1 Jemairi le 11 février 2010

    Une belle démonstration de ce que peut-être un abus de langage à la Française. De nos jours, la politique, cay le mal, alors qu’en fait on devrait en faire tous les jours…

  2. #2 wouf lien website le 14 février 2010

    Une jolie expression : « la politique politicienne », sous-entend qu’il en existe une autre :
    la politique non-politicienne…

  3. #3 Niggzs le 15 février 2010

    En claire, la société n’existe pas sans politique, et la politique n’existe pas sans la société, conclusion, la société est politique ou elle n’est pas. C’est un point de vue défendu notamment par A.Arentd.

  4. #4 Brogol lien website le 7 mars 2010

    @Jemairi: En fait, la politique, on en fait à partir du moment où on vit à plusieurs, le premier échelon étant la famille en général. Mais faire quelquechose sans s’en rendre compte, malgré soi, ça a un mot : subir.
    Finalement, le challenge de la politique, c’est de ne plus la subir mais de la choisir.

    @wouf: J’ai envie de dire la « vraie » politique quoi. :)

    @Niggzs: Un bouquin spécifique à conseiller d’Hannah sur le sujet ?

  5. #5 Niggzs le 9 mars 2010

    « La condition de l’Homme moderne » me parait un bon point de départ pour aborder Arentd » mais il y en a d’autre, tout dépend quelle partie de sa pensée tu veux aborder

  6. #6 Martinc le 14 août 2010

    Voici les définitions des mots « POLITIQUE » et « ECONOMIE » trouvé dans « cohérence contre l’exclusion :

    POLITIQUE Sens : 1 Science des affaires d’Etat. 2 Art de gouverner un Etat 5 Manière adroite dont on se sert pour arriver à ses fins (E. Littré.) – Étymologie, vient de politicòz, qui vient du grec póliz, du sanscrit pur : la ville, (du grec pólù, et du sanscrit puru : beaucoup, la multitude. Póliz c’est donc toute la population.) et de la terminaison finale sous-entendue tenh, l’art politique. La Politique, c’est l’art de s’occuper de toute la population.

    ECONOMIE Sens : Bon ordre dans la conduite et l’administration de tout établissement qui s’alimente par la production et la consommation. – Étymologie, vient de oíconómoz, de oícoz, maison et de nómoz, administration (Littré). nómoz, c’est le partage légal, devenant ainsi la Loi (de Lex, legis, legere : élire, choisir). Dans nómoz, c’est le sens de l’action qui prime, par opposition à logoz, traité, raison, parole, Il est important de noter que nómoz vient de nemeih, partager. L’Economie n’est donc pas un instrument de mesure, un principe, une théorie, mais de l’action concrète. L’administration, c’est donc l’action de partager ce que l’on a. ECONOMIE signifie donc : Organisation du partage dans la maison..

    Ceci étant, reste la décision de faire de la politique, c’est à dire d’agir CONCRETEMENT ou non, là où l’on est puisqu’il n’y a que là que l’on peut agir.

    J’ai trouvé intéressant la solution de se porter candidat à l’instauration d’un projet véritablement Economique comme le proposent les sites programme-politique.com et critiqueduliberalisme.com.

    En résumé, prenons-nous en charge nous-mêmes plutôt que ne faire que rouspéter !

  7. #7 Milaire Timothee le 26 janvier 2011

    La vie en general est une politique,elle contribue a l’amelioration de la societe.L’homme est un animal politique,cela dit, tant qu’il ya l’homme il ya de la politique.

  8. #8 athoumani le 12 mars 2011

    pour répondre à la question posée concernant c’est quoi la politique ,c’est juste pour dire que la politique est la manière de gérer un peuple en pensant ses intérêts.le l’homme politique doit s’engager afin que l’autrui lui confie toute sorte de gouvernance.
    .

  9. #9 Eugene le 30 mars 2011

    Au nom de quoi un groupuscule d’individus doit décider de ce qui est bon ou mauvais pour tous. Il faut pour moi se libérer du conditionnement dont on est l’objet depuis des milliers d’années. En réalité nous sommes plutôt des esclaves que des citoyens. Nous avons peur d’ exercer notre liberté et prendre notre destin en main, pour preuve tous les instruments d’endoctrinement: les religions, les médias, les partis politiques, le sexe et les drogues. Je pense que la politique ne recouvra la vrai nature que lorsque les humains se seront libérés de l’esclavage mental.

  10. #10 Martinc lien website le 1 avril 2011

    J’ai découvert
    - qu’entre politique qui est en principe l’art de s’occuper de tout le monde
    - en faisant de l’Économie, qui est l’art d’organiser le partage…,
    - et la réalité,
    - – – il y a un gouffre !

    Avec ce que dénonce le gendarme Amidlisa et les preuves irréfragables des horreurs commises, la réalité est que
    - la politique est devenue POUR LES ACTUELS DEPUTES ET POLITICIENS l’art d’avoir le pouvoir et d’échapper à la Loi commune…,
    - et l’économie, l’art de « faire du fric pour soi » !

    Pour commettre impunément les forfaitures il y a la Justice décidée sous le manteau par des membres des réseaux des 3 pouvoirs, plaçés aux plus hauts niveaux, agissant avec certains de leurs mercenaires fonctionnaires, comme le prouvent encore les faits irréfragables dévoilés par Amidlisa

    Il va falloir dépasser la philo théorique et AGIR pour 2012

  11. #11 Mila Gusmao le 12 juin 2011

    La politique ne devrais pas exister!!!!

    Les politicien foutent le bordel partout et etre un citoyen du monde on se sent responsable on a le devoir la nécessité d’accomplir des actions par respect a tout etre vivant et car tout homme est capable de devenir autonome sans aucun sort de autorité ni esclavagisme!!!!

    la politique c’est foute le bordel partout!!!!!

  12. #12 Bertron Aurélien lien website le 17 juin 2011

    @Mila Gusmao:
    La politique et les politiciens sont deux choses différentes. Personne ne peut nier que la politique est un concept incontournable, puisqu’elle régit la vie d’une société. La vision négative que tu as des «politiciens» est, je pense, causée par les agissements de certains, mais il ne faut pas généraliser pour autant.
    Pourquoi je mets politiciens entre guillemets ? Parce que pour moi, ce mot désigne l’ensemble des pratiquants de la politique or, dans ce cas, nous sommes tous les deux des politiciens et les gens dont tu parles sont d’autres politiciens mais qui prennent parfois de mauvaises décisions.
    Il faut savoir qu’ils ne sont pas arrivés au pouvoir tous seuls, ils ont été élus. Alors certes on peut les blâmer, mais il faut souligner qu’ils ont été choisis pour des raisons diverses, parfois bonnes, parfois mauvaises.

    Je pense que si on veut une politique profitable au plus grand nombre, il faut que tout ce monde s’intéresse au programme de chaque candidat. Pour ma part, j’ai déjà trouvé le programme le plus raisonnable et profitable. À tous de faire leur choix.

  13. #13 Mila gusmao le 28 mai 2012

    Une personnalité politique est une personne impliqué dans la vie politique donc le politicien est une personne qui s’occupe de la politique le politicien et la politique ne sont pas sépare.Tout politicien politique est un corrupteur qui exerce la corruption le détournement d’une interaction avec une ou plusieurs personnes.et ainsi toute homme vive de la corruption emportent avec lui tout etre vivant dans la meme bagage or que chaque etre vivant du invisible aux visible occupe une place particulière très important dans la planète et dans l’univers.bien sur il ne sont pas arrivés au pouvoir tous seuls parce que les politicien trompent le peuple les en profitent de sont ignorance et les citoyens n’ont aucun controle ni droit .les gens acceptent tout ce que les politiciens décident de la politique et cependant ces le peuple qui élue .une faute politique est plus grave qu’un crime moral et le critère de la faute est l’échec .

  14. #14 Martinc lien website le 20 juin 2012

    @wouf:
    Oui il existe une politique politicienne qui consiste à avoir le pouvoir pour soi-même au lieu de s’occuper de toute la population.
    Pour qui veut faire de la politique, il faut qu’il en connaisse les tenants et les aboutissants selon les gens avec qui il travaille. Ca s’appelle l’analyse du mode d’enjeu

    L’enjeu et le Mode d’enjeu

    L’ENJEU
    Face à un questionnement de nature Économique et Politique, c’est à dire de Pouvoir et d’argent, rappelons qu’un enjeu, c’est le but visé par un individu ou sur lequel un groupe d’individus est d’accord. C’est la finalité de l’action envisagée. Face à des Humains, le terme « enjeu » est choisi à la place de celui d’« objectif » qui n’implique pas la nature « spirituelle » des vivants qui, par nature, ne sont pas des objets.

    La finalité de l’enjeu
    En matière d’Économie politique, s’agit-il de prendre le pouvoir – ou de servir les citoyens ?

    Réflexion en prémisses :
    1/ Si l’on dit que l’enjeu, la finalité, c’est de prendre le pouvoir pour servir les citoyens…, en se servant éventuellement soi-même, au passage…, le mode d’enjeu est bien de « servir les citoyens. » – « Prendre le pouvoir » ne fait alors partie que des moyens, sans doute le plus important dans un processus démocratique. Ce mode d’enjeu implique qu’on soit prêt à tout pour servir les citoyens. – Se posera alors la question du concept d’individualité

    2/ Si l’on dit que l’enjeu est de prendre le pouvoir pour servir non plus les citoyens mais pour se servir soi-même, pas seulement « au passage » comme dans le 1/ ci-avant…, le mode d’enjeu est bien de « le bonheur individuel du dirigeant », voire des membres du lobby ayant le même objectif comme c’est le cas pour les membres de l’association de fait, désignée sous le nom de « le Pacte ». Le Pacte est un réseau captateur d’individus ayant pour but vital de s’enrichir ou ayant contrevenu à la Loi, qui n’ont pas d’autre solution que d’organiser ensemble la prédation. C’est l’Église des Pouvoirs, mondialement installée qui n’a pas besoin de faire de prosélytisme pour engranger un nombre grandissant de « fidèles » excepté pour y inclure des hommes de pouvoir, jusqu’à les prendre au piège pour ce faire (affaire AMIDLISA).

    LE MODE D’ENJEU
    Pour le 1/ comme pour le 2/, le mode d’enjeu est la façon de faire envisagée pour atteindre le but. La finalité, l’enjeu est dans 1/ servir les citoyens et dans 2/ se servir soi-même.

    CONCEPTS D’INDIVIDUALITE VISANT A SERVIR LES CITOYENS :
    Face à l’enjeu « servir les citoyens », deux concepts d’individualité s’opposent
    Le premier concept, de type « de-gaullien » est de considérer que les Français sont des veaux et qu’il convient seulement de leur donner de quoi bien bouffer et jouir. Leur « objétisation » est acceptable. Ils seront dirigés et assistés par l’organisation pyramidale du Pouvoir.
    Le second concept de type « maillardien » (Inoppression-Active) est de considérer que les Individus, même s’il en existe une quantité de « veaux de gaulliens » doivent pouvoir vivre dignement et librement, et qu’en aucun cas ils ne doivent être objétisés.

    CONCEPT D’INDIVIDUALITE VISANT A SE SERVIR SOI-MEME :
    Face à l’enjeu « se servir soi-même », il n’y a qu’un seul concept d’individualité puisque l’Humain est considéré comme un objet servant des intérêts particuliers. Les Français sont tous considérés comme des veaux et destinés à le rester. Il convient de leur donner de quoi bien bouffer et jouir tant qu’ils ne sont pas un obstacle à l’enjeu des membres du Pacte de se servir eux-mêmes.

    Du stade « acceptable » l’« objétisation » des citoyens est considérée indispensable. Pour échapper aux règles communes de la Loi, l’organisation pyramidale du Pouvoir et des pouvoirs doit en exclure la capacité démocratique des citoyens. En 2012, sous l’apparence d’indépendance des pouvoirs et le prétexte d’indépendance, les députés sensés établir ou rétablir le Droit ne le font pas. L’interdépendance des membres du « Pacte » passe par le pouvoir régalien confié par nos députés à la Justice. Le citoyen n’a pas la possibilité d’interpeller un magistrat ayant commis des forfaitures et/ou crimes. Tous les membres du « pacte » peuvent impunément échapper à la Loi commune (AMIDLISA avec ses preuves irréfragables.

  15. #15 Martinc lien website le 1 septembre 2012

    Je cherche les personnes intéressées pour faire un parti politique sur les bases de l’Inoppression Active permettant de doter les citoyens en fonction des réalités de l’Offre…, avec le programme concret et la loi de finances en équilibre, lisible sur programme-politique.com ou critiqueduliberalisme.com etc

    J’en ai parlé à hermes1 sur le site atlantisgoose. Il collationne les noms pour chacune des circonscription de France d’où seront tirés au sort les candidats députés. En lui envoyant un courriel avec numéro de téléphone en indiquant votre circonscription, il prend contact avec vous.

    Pour « l’aventure des législatives »Le remboursement des frais de présentation et d’impression sera garanti avec la centaine de candidats qui, au vu de l’énoncé du programme, concret autant que réaliste, feront pour la plupart plus de 1%. (même si certains seront accusés de folie ou d’appartenir à une secte comme ont l’habitude de le faire les actuels politiciens.)

    Il semble évident qu’il faut occuper si possible chacune des 577 circonscription et faire le buzz à partir des réalités vérifiables. La formation économique (que n’ont pas les actuels députés) est et sera possible, autant que de besoin.

  16. #16 Marielle Jeannis le 16 mars 2016

    C’est une très belle démonstration,je vous félicite

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